Certains des textes suivants ne m'appartiennent pas, si je n'en ai pas précisé les auteurs et que vous les connaissez, merci de me les signaler :) 









Quelques petites choses essentielles à savoir :

- Un équidé ne peut pas vivre seul. Son mal-être ne se voit pas toujours, mais l'isolement (même si ses propriétaires sont très présents, attention, vous ne remplacerez jamais la présence d'un autre équidé !) peut avoir de graves conséquences sur sa santé mentale et physique. 
- Un équidé à besoin de manger en permanence (contrairement à un humain qui se nourrit de repas ponctuels), et de manger des fibres (herbe, foin).
- Si vous nourrissez votre cheval ou poney au grain (céréales, floconnés, granulés, etc) pour palier des carences (poulain sevré trop tôt par exemple), pour aider une jument qui allaite, ou pour apporter de l'énergie à un cheval qui travaille de façon intenssive, préférez 2 ou 3 petits repas par jour plutôt qu'un seul repas plus gros. Les grosses rations sont difficiles à digérer, difficiles à assimiler pour nos compagnons chevaux et poneys, et peuvent avoir l'effet inverse que celui que vous désirez. Et quoi qu'il en soit, pour être en bonne santé un équidé doit avoir herbe et/ou foin à volonté. 
- Un équidé doit pouvoir s'abriter, surtout en été, alors pensez à équiper votre pature d'abris naturels (abres, haies) et/ou artificiels. 











AU SECOURS MON CHEVAL A FROID ! (auteur de l'article ?)


L'hiver, vous avez probablement vu trembler votre cheval. Tout d’abord : pas de panique ! Trembler est une manière normale et efficace pour produire de la chaleur. Chez l’humain le fait de trembler est le dernier stade avant la surfusion et c’est pour ça qu’on le trouve tellement alarmant.
Fort probable que votre cheval tremble en octobre/novembre, pendant les premiers jours froids et humides. Ne mettez surtout pas de couverture ! Il est nécessaire que votre cheval a froid en cette période. C’est ce froid qui incite la production de son poil d’hiver et est nécessaire pour transférer son métabolisme en « position d’hiver ». 

Si votre cheval a néanmoins froid pendant l’hiver, regardez plutôt son alimentation.
L’énorme appareil digestif du cheval est la source la plus importante de chaleur. En digérant du foin beaucoup de chaleur se produit. Par contre, très peu d’effort est nécessaire pour la digestion d’aliments concentrés et donc très peu de chaleur est produit. 

Transpirer, dangereux ou pas ? Que les chevaux attrapent froid quand on les met au pré en transpirant, est un préjugé qui a la vie dure.
Contrairement aux humains chez qui la peau sèche par évaporation, la peau du cheval sèche par le fonctionnement capillaire du poil, qui asperge la transpiration (donc sans refroidissement !) et la transpiration s’évapore à l’extérieure du poil.
Le fait que les chevaux peuvent transpirer n’est pas si évident. La plupart des animaux ne transpirent pas (chiens, chats, lapins …). Manifestement le cheval a spécialement évolué pour pouvoir transpirer et il est donc assez curieux de supposer qu’il ne le supporterait pas. 

Voilà ce que dit Dr. Strasser sur la température centrale d’un cheval dans son livre Un sabot sain pour une vie saine traduit en français par Dr. Méd. Kai Stensrod et Dr. Méd. Vét. Gregory Ghyoros Editions Kwaste :
Dans l’environnement naturel, la température centrale d’un cheval descend rarement trop bas. Le rhume est inconnu chez les chevaux vivant en nature.
En pension conventionnelle, la température ambiante varie brusquement. 


L’enfermement : 

Les chevaux gardés dans des boxes ou stalle clos vivent dans un environnement de température plus ou moins constant. Ils ne profitent pas de stimuli que représentent les fluctuations de température pour déclencher leurs systèmes de régulations thermiques. Ils n’auront pas l’occasion d’exercer leurs muscles responsables de l’hérissement de ses poils, de dilater ou rétrécir les vaisseaux sanguins de la peau, ou même activer les glandes sudoripares. Si ce manque d’exercice est prolongé, les muscles s’atrophient et perdent leur faculté de fonctionner efficacement. Les trois mécanismes thermorégulateurs musculodépendants vont faire défaut, laissant le cheval sans possibilité de régulariser sa température interne. 

1er exemple : le cas extrême du cheval vivant dans une grange, il est monté une ou deux fois par semaine dans une arène couverte, attenante à la grange. Un beau jour d’hiver, il est sorti pour une randonnée. Cet animal est alors confronté à un changement soudain de température ambiante de 20° à 30°. Les muscles responsables de la thermorégulation ne sont pas entrainés et ne fonctionnent pas proprement. La température centrale de l’animal n’est pas corrigée aussi vite et aussi bien que voulu. Elle va descendre et rester trop bas pendant un bon bout de temps. Avec une température centrale trop basse (ou trop élevée), les processus biochimiques des cellules, dont la vie dépend, sont perturbés. Si, par exemple, la production des leucocytes responsables de la lutte contre les infections est affectée, cela va donner un dysfonctionnement de ce système de défense. Même partiel, il laisse la porte ouverte aux germes et virus provoquant maladie ou infection. 

2ième exemple : le poulain né au box qui, à cause du « mauvais temps », est gardé à l’intérieur pendant une ou deux semaines, parfois avec une couverture. Cet animal ne recevra pas de stimuli sensoriels pour apprendre à la peau de réagir contre le chaud ou le froid. Ses mécanismes thermorégulateurs ne se développent pas comme ils devraient, et son corps n’apprend pas à se défendre contre les variations de température. Même des petites baisses de température vont le refroidir, les processus biochimiques ne fonctionnent pas comme il faudrait. Le système immunitaire vulnérabilisé ne marche pas et ne peut pas produire de défense. Le poulain est alors laissé extrêmement vulnérable aux rhumes et aux autres maladies, ce qui est souvent présenté comme « preuve » que l’on n’aurait pas dû sortir le poulain par ce temps froid. Il n’y a pas besoin de températures extrêmes pour arriver à un déséquilibre des températures centrales chez un cheval privé de son environnement naturel.
3ième exemple : un cheval en sueur est mis au box. Le manque de mouvement d’air fait que le refroidissement prend plus de temps que dans un environnement naturel. Le cheval va transpirer longtemps. L’air qui entoure le cheval devient saturé d’humidité par ce même manque de courant d’air, et le séchage va prendre plus de temps. Le cheval se refroidit, laissant la porte ouverte à des infections ou d’autres maladies. 


Les couvertures : 

Le cheval possède une isolation cutanée suffisante pour résister à quasiment toute température. Par contre, si l’on met une couverture, il est impossible pour le cheval de soulever et d’utiliser l’activité de ses poils pour rester chaud. Les couvertures s’opposent en plus à la formation d’une robe d’hiver, et le cheval ainsi traité n’est pas préparé pour les températures basses.
Quand le cheval marche, l’activité des muscles génère de la chaleur qu’il faut dissiper. Le mouvement de l’air sur sa robe est essentiel. Quand le cheval est couvert, la conduction de la chaleur par l’air en mouvement ne se fait pas. Même en hiver, et même avec des travaux modérés, on peut voir que le cheval « surchauffe » sous sa couverture. 

On voit souvent les gens couvrir un cheval en sueur. La transpiration qui devrait s’effectuer par les mouvements d’air est maintenant piégée sous la couverture. Sans courant d’air, l’espace entre les poils restera humide. Le cheval mettra plus de temps pour sécher, et la température interne de l’animal tombe trop bas.
Si on couvre un animal transporté dans un van, on laisse normalement libres les jambes postérieures, notamment des deux cotés de la queue ou l’on trouve le trajet du nerf sciatique. L’abdomen est aussi exposé. Si le cheval a besoin de réchauffer une partie de son corps, il doit chauffer le corps tout entier. Cela veut dire que, pour chauffer son abdomen et ses postérieurs, le cheval va réchauffer la totalité de son corps. Les endroits couverts deviennent trop chauds, ce qui entraîne la transpiration. Elle est visible sous la couverture où il n’y a pas de courant d’air pour évacuer l’humidité. Les endroits froids deviennent encore plus froids. La conclusion est qu’une couverture prive le cheval de son système thermorégulateur vital et hautement performant dans tous les cas de figure. 


Coupe des poils et rasage : 

Ils déprécient également l’habilité du cheval à réguler sa température centrale. Sans son sous-poil, le cheval ne peut augmenter l’isolation en dressant ses poils. C’est particulièrement nuisible quand une partie du cheval a été rasé. Ou bien les parties rasées sont trop froides, ou bien les parties non rasées sont trop chaudes. 


Résumé :

Il est important pour la santé du cheval qu’il soit constamment exposé à un environnement naturel.
L’enfermement avec des températures quasi-constantes et le manque de courant d’air, les couvertures qui s’opposent à la fonction musculaire de la peau et qui créent des différences thermiques autour du cheval et les rasages détruisent la thermorégulation normale du cheval. 

Trois des quatre mécanismes thermorégulatoires de la peau dépendent de l’action musculaire. Comme tout muscle, ceux-là, aussi, ont besoin de stimulation et d’entraînement pour bien fonctionner. 

On ne devrait pas saboter cette merveilleuse régulation. L’homme est incapable de juger la thermorégulation d’un cheval, et ne devrait pas s’immiscer, qu’importent ses bonnes intentions.

















 

LE LICOL ETHOLOGIQUE (auteur de l'article ?)


Attacher son cheval avec un licol éthologique, que ce soit pour un pansage, un transport, qu'il s'agisse de plusieurs heures, ou de juste "5 minutes de rien du tout".
Relève soit d'une débilité, soit d'une ignorance.
Dans les deux cas, vous faites courir des risques inutiles à votre cheval.
Contrairement à un licol classique, il ne cassera pas si votre cheval venait à tirer au renard.
Et TOUT cheval est sujet à tirer au renard, même le plus courageux de tous.
Vous ne pouvez RIEN prévoir, l'imprévisible se joue de nous, n'importe quand, n'importe où et n'importe comment.
Prenons l'exemple d'une partie du toît qui s'éfondre, d'un accident, ou encore plus incroyable, d'une météorite tombant à proximité, votre cheval pourrait paniquer.
C'est alors que le pire arrive; au mieux votre cheval sera brûlé par la corde au niveau de la nuque, au pire il se brisera la nuque, fracture cervicale et votre cheval agonisera jusqu'à ce que le vétérinaire vienne le libérer de ses souffrance.
Et alors : Au revoir le "chéri à sa maman".
A présent, faites à votre guise, mais ne venez pas pleurer si jamais votre cheval qui ne tire jamais au renard vient à se tuer par VOTRE faute.

Les licols éthologiques sont des outils de travail et non d'attache !
Je ne sais pas dans quelle langue nous devrons le dire alors je vais en mettre quelques unes:
- Ethologischen Halfter Arbeitsmittel und nicht zu Hause !
- Ethological halters are working tools and not home !
- Cabestros etológicas son herramientas y no está en casa trabajando !
- Εθνολογικ? καπ?στρι τα εργαλε?α και δεν ε?ναι σπ?τι που εργ?ζονται !
- Et non domum capistris Ethological laborant tools !
- Ethologische halsters werkinstrumenten en niet thuis !
- ...

Merci pour vos chevaux.





















LE MONTOIR  (auteur/inspiration : Leith Emrich).


D'après les experts en santé équine et sellerie, l'habitude de se mettre en selle depuis le sol est une habitude qu'il faudrait bien changer, pour la santé des dos de chevaux et de nos selles.

On monte traditionnellement depuis la gauche, une habitude héritée de la cavalerie militaire, afin que l'épée portée à gauche ne gêne pas le mouvement de la jambe passant par dessus la croupe. Un soldat se hissait en selle depuis le sol d'un bond énergique, agrippé solidement au garrot et au dos du cheval. De nos jours, on continue à se mettre en selle depuis la gauche, ce qui n'a plus de sens étant donné qu'on monte rarement à cheval avec une épée. Mais les coutumes ont la vie dure, et malheureusement, celle-ci fait plus de mal que de bien.

Problèmes de dos

L'anatomie de la colonne vertébrale du cheval n'est pas supposée supporter sans douleur une mise en selle depuis le sol. Elle peut porter environ 20% du propre poids du cheval, mais elle n'apprécie pas du tout d'être tirée depuis le côté lors d'une mise en selle ahanante et laborieuse. Or la plupart des montoirs maladroits se font depuis le sol.

 

Casey Brechtel, un vétérinaire et ostéopathe de Galveston, Texas, décrit comment un cheval réagit quand le cavalier met le pied à l'étrier, attrape le pommeau (ou la corne) de la selle, et après un ou deux petits sauts d'élan, se met en selle. "Avec ce type de montoir, tout le poids du cavalier s'exerce sur l'étrier gauche, tirant la selle vers la gauche". Et le garrot du cheval est de même tiré vers la gauche. Le garrot est constitué d'environ 8 vertèbres dorsales, prolongées vers le haut par les fameuses épines dorsales, qui peuvent mesurer jusqu'à 20 centimètres de haut. Brechtel souligne le fait que "chaque épine sert de bras de levier, accentuant ainsi la pression placée sur la colonne vertébrale pendant le montoir. Imaginez la torsion que ça peut représenter, avec un bras de levier de 20cm".

 

Une torsion de la sorte répétée de nombreuses fois sur la colonne peut lui faire grand mal. Les dommages potentiels peuvent aller d'une subluxation thoracique (des mouvements du dos limités), une asymétrie des scapula (omoplates), et des contractures musculaires des muscles thoraciques et paraspinaux (autour de la colonne). Pour aller plus loin, Brechtel explique que lorsqu'un cheval est monté depuis le sol, il va compenser en bandant ses muscles et en écartant les pied. "Cette compensation peut se répercuter sur d'autres endroits du corps du cheval. En gros, le montoir depuis le sol est excellent pour le portefeuille des ostéopathes, mais désastreux pour la santé de l'animal".

Les dommages infligés à la selle

Une autre bonne raison de mettre un terme à cette habitude de monter depuis le sol, c'est la longévité de la selle.

 

Tous les saddle fitters vous le diront, le montoir répété depuis le sol peut mettre à mal la solidité et la conception de votre selle. Karen Clark, une saddle fitter certifiée par la Master Saddlers Association, souligne que lors du montoir depuis le sol, "la selle est plaquée contre le garrot et la laine du panneau droit se retrouve compressée à cet endroit". Le dommage est moindre dans le cas de panneaux en mousse, la moussee n'étant pas une matière "vivante".

Les étrivières en souffrent aussi. Les vieilles étrivières, ou celles de mauvaise qualité, ont tendance à s'étirer, s'affaiblir, et se retrouver dissymétriques. Les étrivières de bonne qualité ou doublées de nylon sont quant à elles plus résistantes à l'étirement. Clark n'apprécie guère le "truc" qui consiste à échanger régulièrement les étrivières de côté sur la selle, parce que l'étirement ne sera pas similaire.

Cependant, le dommage le pire pour la selle, c'est l'arçon tordu. Traditionnellement fabriqué dans un bois de hêtre "lamellé-collé", et donc relativement souple, l'arçon est le squelette de la selle. S'il se retrouve tordu, votre selle est fichue. Julie Kaye, une autre saddle fitter, a déjà vu plusieurs fois ce cas. Or une selle tordue est très mauvaise pour le dos d'un cheval, puisqu'elle ne répartira pas le poids de façon symétrique, et le dos du cheval s'en retrouvera déformé.




 







LA MUSEROLLE


Un cheval qui ouvre la bouche lors du travail est un cheval qui est gêné (par le mors, par les actions de mains du cavalier, ou même par des problèmes autres : dents, dos, etc...) 

Fermer la bouche du cheval avec une muserolle simple ou combinée, serrée au maximum, revient à cacher la misère, et même pire : cela peut aller jusqu'à empêcher le cheval de déglutir correctement. 

Cherchez l'origine du problème, et gardez la muserolle peu serrée (vous devez pouvoir passer au moins un doigt dessous !) 





 




Sénéçon Jacobée : 

Plante toxique de plus en plus répendue en France, au bord des routes, et parfois jusque dans les prairies. 
Si vous en voyez à proximité de vos équidés, arrachez les doucement de manière à arracher la racine avec la plante, jetez les dans vos poubelles, et lavez vous les mains avant de retourner voir vos chevaux.